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Eric Clapton (biographie 2ème partie)  (Guitaristes de légende.) posté le mercredi 22 novembre 2006 18:09

Les Bluesbreakers

Il part donc se reposer à Oxford, chez Ben Palmer (l'ancien guitariste des Roosters). Mais cette pause ne dure pas longtemps : dès mars 1965, John Mayall lui propose de rejoindre les Bluesbreakers. À l'époque, les Bluesbreakers sont déjà une référence du R&B britannique; Clapton accepte donc la proposition. Accessoirement, il change sa Fender Telecaster pour une Gibson Les Paul. Avec les Bluesbreakers, Eric Clapton se sent à l'aise mais manque de sérieux : il vient quand il en a envie, ne tient pas toujours ses engagements. La routine des concerts le lasse aussi assez rapidement et en août 1965, il laisse littéralement tomber les Bluesbreakers pour suivre un groupe composite supposé parcourir le monde : The Glands.

L'intention première de ce groupe de « musiciens voyageurs » était de parcourir le monde dans un autobus à deux étages, en jouant un peu partout. Leur épopée s'acheva cependant assez rapidement en Grèce, d'où ils revinrent sans un sou après avoir eu un accident de la route et s'être presque faits kidnapper à Athènes.

De retour à Londres en octobre 1965, Clapton appelle donc Mayall ; le fils prodigue retrouve sa place parmi les Bluesbreakers. À cette époque, les succès s'enchaînent. Clapton se fait un nom ; de simple guitariste de groupe, il devient une véritable idole. Sur les palissades, dans le métro de Londres, fleurit l'inscription « Clapton is God ». Cette célébrité soudaine s'avère difficile à assumer pour le jeune guitariste, qui hésite dans ses déclarations entre la conviction qu'il possède des « pouvoirs » et leur dénégation.

En mars 1966, Clapton, Mayall et les Bluesbreakers enregistrent l'album « John Mayall's Blues Breakers With Eric Clapton ». Il connaît un succès mérité ... mais le titre, ambigu, ne satisfait ni les membres des Bluesbreakers, ni Clapton qui trouve que son nom « se voit moins que celui de John Mayall ». Quand l'album sort en juillet 1966, Clapton a déjà quitté le groupe. Il vient en effet de former avec Jack Bruce et Ginger Baker un « supergroupe » qui deviendra bientôt Cream.

Cream

La création de ce nouveau groupe, qui réunissait Eric Clapton, Ginger Baker et Jack Bruce, est assortie d'un battage médiatique sans précédent ; plusieurs déclarations de l'entourage des trois musiciens mettent en valeur la réunion des trois « stars »; dans les faits, cependant, leur association se fonde plus sur leurs rivalités que sur une réelle émulation. Plus tard, Henry Shapiro exprimera clairement la situation : « Cream est mort le jour où ils ont cessé de faire des étincelles entre eux ». Le « supergroupe » enregistre tout de même trois disques : Fresh Cream, Disraeli Gears, et Wheels Of Fire. Du côté du look, c'est l'époque des cheveux à la Jimi Hendrix... En mars 1969, un dernier album, Goodbye Cream, sort alors que le groupe n'existe plus. Un concert a été organisé en mai 2005 au Royal Albert Hall à Londres. Ginger Baker, Jack Bruce et Eric Clapton se réunissaient pour faire revivre Cream une dernière fois.

Blind Faith

Clapton fonde ensuite le groupe Blind Faith, d'abord avec l'ex-organiste et chanteur de Traffic Steve Winwood, à qui s'ajoute (après que l'industrie du disque décide d'accélérer les choses) l'ex-Cream Ginger Baker (à la batterie). La frénésie que déclenche chez les fans la création de ce nouveau groupe dépasse encore celle suscitée par la formation de Cream. Blind Faith apparaît pour la première fois en public à Hyde Park, le 7 juin 1969. Les musiciens, en particulier Clapton, semblent tendus ; le public est déçu. Malgré plusieurs tentatives pour recoller les morceaux et une tournée aux États-Unis, Blind Faith ne sera jamais à la hauteur des attentes qu'il a suscitées. Le groupe se dissout donc de nouveau, rapidement.

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Jimi Hendrix (biographie dernière partie)  (Guitaristes de légende.) posté le mercredi 22 novembre 2006 17:41

Influence

Jimi Hendrix s'est toujours affiché dans les médias comme étant un authentique bluesman. Ses guitaristes fétiches étaient Elmore James et Albert King, deux grands bluesmen des années 1950. Sur le live à l'Olympia, il interpelle le public : "have you heard about Muddy Waters ? and what about John Lee Hooker ?".. Il s'est reconnu des affinités également avec le jazz de la fin des années 1950 (Miles Davis, John Coltrane, Charlie Mingus, etc). Il est aussi influencé par le rock britannique, et notamment par Hank Marvin, le guitariste des Shadows.

Mais c'était surtout un musicien agile, instinctif et très inventif, avec un sens du son et de la scène hors du commun.

Il a révolutionné l'approche de la guitare électrique et de ses multiples effets (avec notamment l'usage abondant de la distorsion, du feedback - visant à contrôler par diverses techniques de vibrato l'effet larsen des amplificateurs - et de la pédale wah-wah), et poussé à leurs limites les techniques d'enregistrement en studio de l'époque avec l'aide importante de son ingénieur du son habituel, le Britannique Eddie Kramer.

La technique guitaristique visionnaire de Jimi Hendrix, son approche du son ainsi que son approche spectaculaire de la scène font de Jimi Hendrix l'un des musiciens les plus aboutis du rock, l'un des précurseurs du hard rock et du jazz rock, et l'un des guitaristes les plus considérables de l'histoire de la musique. On peut dire qu'il a inspiré tous les guitaristes/bassistes de rock et de jazz qui ont suivi. Ses talents d'instrumentiste ont fait dire de lui qu'il avait « tué » la guitare électrique comme Charlie Parker avait tué le saxophone alto. Ses cris de guitare évoquent également les « cris primals » du saxophone de John Coltrane à l'avènement du free jazz.

Anecdotes

  • Il était gaucher et jouait, quel que soit le modèle, avec une guitare pour droitier en inversant les cordes (la famille de Jimi, issue d'un milieu très modeste n'avait pu se permettre de lui offrir une guitare de gaucher au coût bien plus important).
  • Ses prénoms à la naissance étaient « John Allen ». Son père, revenant après la guerre, les a ensuite changés pour « James Marshall » en l'honneur de son frère décédé (surtout parce que l'amant de Lucille, la mère de Jimi, s'appelait John Williams...)
  • Dans la fin de l'année 1970, Eric Clapton sort l'album de Derek & The Dominos. Sur cet album apparaît un des grands succès de Clapton, Layla et une reprise de Little Wing de Jimi Hendrix. C'était une sorte de cadeau pour Jimi qui ne l'entendra jamais.
  • Jimi s'accordait souvent en mi-bémol, en descendant l'accordage standard de la guitare d'un demi ton ; une habitude qu'il a peut être prise pour être plus en phase avec les musiciens de r&b qu'il fréquentait auparavant aux États-Unis, grands utilisateurs de cuivres, jouant facilement en mi-bémol ou si-bémol.

Citations

  • « Jimi Hendrix peut prendre deux musiciens blancs et les faire jouer à vous faire tomber sur le cul » - Miles Davis
  • « Hendrix est un des personnages les plus révolutionnaires de la culture pop, musicalement et sociologiquement parlant. Le public féminin trouve Hendrix beau (peut-être un peu épouvantable), mais en tout cas sexy. Le public masculin pense qu'il est un guitariste et un chanteur phénoménal. Les types semblent aimer le fait que leurs petites amies soient sexuellement attirées par Hendrix. Très peu sont froissés par son charme ou l'envient. Ils renoncent ou alors ils se payent une Fender Stratocaster, une pédale wah wah et quatre amplis Marshall » - Frank Zappa
  • « S'il ne reste qu'un nom dans toute l'histoire du rock'n'roll dans cent ans, ne cherchez pas, ce sera forcément Jimi Hendrix. » - Pete Townshend
  • « Quand le pouvoir de l'amour vaincra l'amour du pouvoir... le monde connaîtra la paix » - Jimi Hendrix
  • « Stay cool, stay groovy, stay tuned, stay experienced... » - Jimi Hendrix
  • « Is it tomorrow, or just the end of time ? » - Jimi Hendrix
  • « Ce que Mozart et Tchaïkovsky représentent pour les amoureux de musique classique, Hendrix a représenté la même chose, sinon plus, pour toute une génération. » - Tony Palmer, The Observer, 20 septembre 1970
  • « Non ! Pas Jimi. J'aurais préféré que ce soit moi. Pas lui » - Eric Clapton à l'annonce de la mort de Jimi Hendrix
  • « La connaissance parle, la sagesse écoute » - Jimi Hendrix
  • « When the power of love overcome the love of power...the World will know peace... »jimi hendrix.
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Jimi Hendrix (biographie 2ème partie)  (Guitaristes de légende.) posté le mercredi 22 novembre 2006 17:37

L'Expérience londonienne

À son arrivée, des auditions sont organisées pour trouver les musiciens qui l'accompagneront. En hommage à Cream (le groupe d'Eric Clapton) Jimi décide d'opter pour un trio, et ce sont Mitch Mitchell et Noel Redding qui sont retenus. Il adoptera alors définitivement le nom de Jimi Hendrix (au lieu de Jimmy) sur les conseils de son manager.

Faute de répertoire personnel, le premier single de The Jimi Hendrix Experience sera une reprise : Hey Joe sort en 1966 et sera un succès. Leur première tournée sera en France cette même année en première partie de Johnny Hallyday, qui les conduira jusqu'à l'Olympia de Paris le 18 octobre 1966. Ce concert fut donné après quatre répétitions du groupe.

C'est pour assurer sa promotion sur le marché américain que Jimi participe au Monterey International Pop Festival le 18 juin 1967. Hendrix arrive à Monterey le 16 juin. Il a laissé sa strat customisée chez lui; un oubli. On lui en trouve une mais la couleur ne lui plait pas et il la repeint donc avec une laque spéciale (et inflammable...). Le soir du concert, une dispute avec Pete Townshend des Who pour savoir qui jouera le premier conduit à la conclusion suivant : personne ne veut passer en 2ème, mais finalement, Hendrix cède en ajoutant "Si on joue après vous, on casse la baraque." C'est ce qu'il a fait. Le concert lui permet d'entrer dans la légende aux Etats-Unis et une image particulière restera dans les mémoires: le moment où il sacrifie sa stratocaster en l'immolant par le feu avant de la fracasser sur le sol.

À partir de ce concert Jimi Hendrix s'impose sur un plan commercial sur le territoire américain. Cette période américaine sera difficile pour lui, étant mal considéré par le milieu « pop » américain : venu du Royaume-Uni qui plus est jouant avec des musiciens britanniques blancs. Jimi Hendrix supporte mal les effets de son succès et des pressions seront pour une bonne part à l'origine de son état fragile et dépressif connu dès 1969.

Le deuxième album de l'Experience (Axis: Bold As Love) enregistré à Londres est alors publié. Il apparaît beaucoup plus abouti. Les morceaux s'enchaînent naturellement et Hendrix dévoile également des talents d'auteur.

Son troisième album (Electric Ladyland) enregistré l'année suivante à New York, passe pour être un authentique chef d'œuvre de la musique rock. Cloîtré dans le studio Record Plant, Hendrix se passionne pour la technique, sans cesse à la recherche de sonorités nouvelles, et accueille des musiciens réputés (Buddy Miles, Steve Winwood, Jack Casady, Al Kooper) qui viennent se joindre à lui sur des compositions variées et d'une rare richesse.

Cet enregistrement marque une détérioration des rapports entre Jimi et son bassiste Noel Redding, qui se plaint du peu de place que son leader lui laisse au sein du groupe. Ils se séparent quelques mois plus tard, au printemps 1969, après notamment une série de concert au Royal Albert Hall de Londres et Noel créera un groupe qui n'eut pas de succès.

Les expériences américaines

Au mois d'août 1969, Jimi Hendrix est la principale tête d'affiche du festival de Woodstock. Le festival est très mal organisé et les mises en place de scène se font très lentement. Toute la programmation est alors décalée. Prévu le dimanche soir en clôture de festival, l'orchestre ne joue finalement que le lundi matin (à cause de la trop longue prestations des Who) car la place ne lui est donnée qu'après une heure du matin et ils jugent cela trop tardif. Fatigué et devant un public clairsemé, Jimi Hendrix entre en scène à neuf heures le matin suivant (le 18 Aout) et livre une prestation héroïque, illuminée par une interprétation bruitiste et très engagée de l'hymne national américain qui, en pleine guerre du Vietnam, marquera les esprits et fera scandale devant une assistance qui s'en va peu à peu.

Les Gypsy Suns & Rainbows, composé notamment de percussionnistes "free-jazz" venus de l'orchestre de John Coltrane ne survivront pas au festival de Woodstock et se sépareront peu de temps après, sur pression notamment du producteur d'Hendrix, Mike Jefferie, totalement opposé aux tentations musicales de ce dernier vers le monde du jazz et ses approches vers le trompettiste Miles Davis et l'arrangeur Gil Evans.

Pour la Saint Sylvestre 1970, à New York, c'est avec une nouvelle formation que Jimi Hendrix se produit. Le Band of Gypsys est un trio entièrement afro-américain composé de Billy Cox et du batteur Buddy Miles. Jimi Hendrix y dévoile une sensibilité plus funk et en l'espace de deux journées (le 31 décembre 1969 et le 1er janvier 1970), livre quatre concerts d'une qualité exceptionnelle. Le 28 janvier 1970, lors d'un concert au Madison Square Garden, Jimi Hendrix, dans un état pitoyable, quitte la scène au bout de deux morceaux en annonçant au public bouche bée "J'ai l'impression qu'on ne peut pas se comprendre les uns les autres et jouer ensemble ce soir...", probablement victime d'une surdose de LSD. D'autres (cf. biographie d'Alain Dister ed. Albin Michel) rapporteront que Hendrix était également excédé par le style scénique lourd et imposant de son batteur Buddy Miles qu'il emploiera pourtant par la suite sur son dernier album Cry of Love.

Le trio recomposé ensuite par Jimi Hendrix avec Mitch Mitchell et Billy Cox ne trouvera jamais véritablement de nom. Certains promoteurs continueront à parler du Jimi Hendrix Experience ou le Cry of Love Band. Cela sera pourtant la meilleure formule, celle où le jeu d'Hendrix sera soutenu avec souplesse, équilibre et diversité par deux de ses meilleurs et plus fidèles accompagnateurs.

Jimi Hendrix inaugure mi 1970 son propre studio d'enregistrement à New York, Electric Lady et y enregistrera son dernier album, le méconnu et pourtant lumineux Cry of Love et la bande musicale d'un film pop sans intérêt dénommé Rainbow Bridge" (réédités ensemble en 1997 en cd sous le titre First Rays Of The Rising Sun).

Le Cry of Love Band se produit notamment le 30 août au festival de l'Île de Wight, au sud de l'Angleterre. Jimi Hendrix, en proie à des difficultés juridiques liées à des contentieux avec ses différents producteurs suite à une rupture d'une clause d'exclusivité qui le liait avec son premier producteur américain Ed. Chaplin et financières à cause des surcoûts de construction de son studio d'enregistrement Electric Lady, se montre dépressif et désinvolte, consomme beaucoup de drogues et d'alcool, mange peu et dort mal, apparaît faible sur scène. Il livre une prestation inégale mais poignante.

Dix neuf jours plus tard, après un dernier petit concert dans un club à Amsterdam et exténué par sa tournée européenne, Jimi Hendrix meurt à Londres le 18 septembre 1970, étouffé dans son vomi apparemment suite à une prise excessive de somnifères, associée à une trop grande consommation d'alcool la veille au soir.

Il est enterré à Seattle, sa ville natale, le 4 octobre 1970

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Cliff Williams  (AC/DC) posté le mardi 21 novembre 2006 20:30

Cliff Williams est un bassiste de rock né le 14 décembre 1949 à Romford dans la banlieue londonienne

Biographie  : Cliff Williams crée son propre groupe appelé Home. Home se sépare, il rejoint le groupe Bandit puis par la suite AC/DC pour l'enregistrement de Powerage en 1978 .Angus Young confie : " Nous l'avons pris parce qu'il avait une belle gueule, c'est important si l'on veut ameuter plein de filles à nos concerts ".

Matériel

Sur sa basse, Cliff utilise une 1976 Music Man à cordes avec d'Addario Flatwounds. Pour les amplis, Cliff utilise des vieilles 1970 Ampeg SVT et 8x10 SVT Cab. Il utilise aussi un tube Demeter Dl box. Cliff utilise un câble au lieu d'un émetteur. En médiators, il utilise des Fender Extra Heavy. Comme ses camarades de « jeu », Cliff a ces propres médiators avec signature mais ne les utilise pas. Ils sont blancs, Extra Heavy avec sa signature dorée et AC/DC marqué en dessous, et rien du tout sur l'autre face. En studio, Cliff est le seul à utiliser DI (Direct Input - Il se branche directement sur la table de mixage). Angus et Malcolm placent un micro devant leurs amplis. Cliff Williams joue toujours avec une basse Fender Pick blanche, ce qui est rare de nos jours, et jusqu'à Ballbreaker,  il a tendance à étaler ses lignes de basse en jouant aux médiator. Sur « Boogie Man », il joue sa ligne de basse aux doigts (cf la vidéo No Bull), et pour lui, c'était une première. Dans 98% des cas, jouer au médiator est essentiel pour son boulot avec AC/DC. Pendant les premières années, il a gardé un jeu aussi simple que possible, et ceci a beaucoup servi aux morceaux du groupe. En gardant ses lignes jolies, solides et pas trop compliquées, il a gardé ce son " tonnerre " qui a fait la force d'AC/DC. Lorsqu'il place un plan de basse précis, ce fut toujours à bon escient, et ceci a toujours donné la grâce dont a besoin Malcolm pour ses parties rythmiques dures. Un des meilleurs exemples serait sur « Shoot to Thrill » à Donnigton, et la performance live de « Girls Got Rhythm » sur le live Let There be Rock double-CD 1980 dans le coffret Bonfire ainsi que « Whole lotta rosie » sur le live atlantic studio.

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Use Your Illusion II  (Guns N' Roses) posté le mardi 21 novembre 2006 20:23

Use Your Illusion II est le deuxième CD de deux disques sortis simultanément à la fin 1991 par le groupe de hard rock Américain Guns N' Roses. Le premier s'appelant Use Your Illusion I. L'écriture de ces albums s'est échelonnée sur 2 ans, 1989 et 1990.

Dès la première journée de la sortie de l'album, les ventes ont dépassé les 500 000 exemplaires. En effet, le disque est sorti dans les bacs à 0:00h et en seulement 2 heures, le disque atteignait déjà le demi-million d'exemplaires vendus. Il faut noter que le mérite ne lui revient pas en totalité : les ventes étaient calculées pour les 2

Anecdotes

  • Sur la chanson "14 Years", c'est Izzy Stradlin qui chante les couplets et Axl Rose qui chante les refrains. Les deux avaient composé une chanson appelée "14 Years", ils ont donc décidé de ne garder que le refrain d'Axl et les couplets d'Izzy. Ils chantent chacun leur partie sur l'album.
  • Sur la chanson "Pretty Tied Up" on peut entendre Izzy Stradlin jouer de la sitar.
  • Sur les chansons "Civil War", "Get in the Ring" et "So Fine", on peut entendre Duff McKagan chanter une partie considérable des paroles conjointement avec Axl Rose. "Civil War" et "Get in the Ring" sont deux compositions communes, et "So Fine" a été écrite par Duff seul.
  • La chanson "Get in the Ring" fait référence aux critiques qui descendent constamment le groupe. Dans la chanson, on peut entendre Axl Rose et Duff McKagan insulter et citer le nom de plusieurs critiques connues.
  • La version de Don't Cry présente sur cet album n'est pas l'originale, celui-ci figurant sur Use Your Illusion I. La seule différence entre les versions réside dans les paroles la musique retant la même.
  • Avant la sortie de l'album, plusieurs titres comme "Gn'R Sucks", "Girth" ou même "Buy Product" avaient été annoncés. Finalement Use Your Illusion sera retenu.
  • Plusieurs titres enregistrés, tel que "Ain't Goin' Down", "Night Crawler", "Bring It Back Home", "Crash Diet", "Sentimental Movie", "Just Another Sunday", ne figurent pas sur l'album. Le groupe n'en était pas assez satisfait et a décidé de ne pas les mettre sur ni l'un ni l'autre des Use Your Illusion. Un bootleg appelé "Unwanted Illusions" sortira quelques années plus tard et contiendra toutes ces chansons.
  • Seule la chanson "Civil War" a été enregistrée par le batteur Steven Adler. Il a été viré après avoir enregistré la première chanson des "Use Your Illusion" à cause de ses problèmes de drogue. Il conserve tout de même le titre de batteur principal puisque sur le contrat il est le premier batteur de Guns N' Roses du début à la fin de l'enregistrement.

Titres

  1. "Civil War" - 7:36
  2. "14 Years" - 4:17
  3. "Yesterdays" - 3:13
  4. "Knockin' on Heaven's Door" - 5:36
  5. "Get in the Ring" - 5:29
  6. "Shotgun Blues" - 3:23
  7. "Breakdown" - 6:58
  8. "Pretty Tied Up (The Perils Of Rock N' Roll Decadence)" - 4:46
  9. "Locomotive" - 8:42
  10. "So Fine" - 4:04
  11. "Estranged" - 9:10
  12. "You Could Be Mine" - 5:48
  13. "Don't Cry" (Alternate Lyrics) - 4:40
  14. "My World" - 1:22

 Use Your Illusion qui sont sortis en même temps.

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